Partie 3 : Avantages et inconvénients des réseaux sociaux

Les différentes facettes des réseaux sociaux

1. Des dangers de plus en plus importants

Actuellement, l’endroit où il faut être est Facebook. Ce nouveau réseau social a déclenché un véritable phénomène international. Tout le monde s’y retrouve. Que l’on soit jeune ou plus vieux, tout le monde est allé un jour sur facebook. Malgré le fait que ce soit un moyen intéressant pour se faire des amis, garder le contact, s’exprimer, partager ses émotions, il présente aussi une face cachée qui peut-être négative voire dangereuse.

Ces dangers guettent les adolescents car ils sont les premiers à avoir adopter ce réseau social. Ils sont les plus nombreux et les plus actifs sur ce site. C’est pour cette raison qu’ils en sont les premières victimes. Les adolescents peuvent être victimes d’harcèlement moral, d’ injures, photos obscènes… Les faits divers dû à l’utilisation de ce site se sont multipliés. Plus grave encore, les adolescents y partagent leur vie privée sans se rendre compte que leur intimité est exposée publiquement. Facebook permet de partager et d’échanger des messages, des photos et des vidéos. Cependant certains ados se servent de ces outils de communication pour insulter leurs contacts ou pour leur envoyer des photos obscènes. De plus en plus de soucis se déroulant à l’école s’immiscent sur Facebook, ce qui n’est pas fait pour aplanir les choses. L’exposition des conflits et disputes sur ce site entraîne de réels débordements et peut aller jusqu’au harcèlement moral. Les directeurs d’établissement font face à de nouvelles formes de difficultés qui ne vont que s’amplifier.

L’exposition de l’intimité

Facebook est le paradis des voleurs d’identité. Il s’agit souvent de détournement de photos ou de vol d’identité. Pour se faire passer pour une autre personne, il suffit juste de créer un profil au nom de cette personne.
Facebook a des côtés positifs et ludiques mais ce réseau social est malheureusement aussi risqué car le grand danger reste la pédophilie. Les adolescents les plus vulnérables sont une proie aisée pour les pédophiles et les délinquants sexuels. Quant aux statistiques du ministère de la justice en France, elles montrent qu’une quinzaine d’enfants par an sont victimes de violence sexuelle de la part d’un pédophile après l’avoir rencontré sur Internet.

Les réseaux sociaux diminue l’aptitude de concentration

Les réseaux sociaux sont extrêmement chronophage. Les enfants y consacrent plus de temps qu’aux devoirs. Le soir après l’école, ils font leurs devoirs tout en surfant sur ces réseaux sociaux (Facebook, Twitter ..). Il serait donc impossible de se concentrer totalement sur ceux-ci. Une étude dévoilant que 52% des 13 à 17 ans avouent se connecter pendant qu’ils font leurs devoirs. Et 25% le font au moins 30 minutes tous les jours.

Facebook, l’ennemi des couples ?

Une étude réalisée a montré que l’usage de Facebook stimulait la jalousie et la méfiance dans les couples. Plus une personne passe de temps sur ce site, plus elle devient méfiante à l’égard de son partenaire. Il semblerait que le sentiment de ne plus avoir d’exclusivité entraîne une difficulté dans le couple. Lorsque vous racontez votre intimité, votre conjoint peut se trouver exclu ou avoir l’impression que vous partagez plus de choses avec vos amis Facebook qu’avec lui. Ce site présente même plus de risque qu’un site de recontre car il peut créer une intimité virtuelle très rapidement.

 

Un exemple, a quel point les réseaux sociaux peuvent être dangereux. Voici "l'histoire" d'Amanda Todd. Le 10 octobre 2012, Amanda s'est donnée la mort à son domicile de Coquitlam, près de Vancouver, au Canada. Cette jeune canadienne, qui n'avait pas encore 16 ans, a préféré mettre fin à sa vie plutôt que de continuer à subir le harcèlement dont elle faisait l'objet depuis de longs mois. Et ce suicide bouleverse aujourd'hui le Canada et, plus généralement, de nombreux internautes à travers le monde.

En 2009, alors qu’Amanda est scolarisée en classe de 5e, elle se rend sur un site de chat vidéo pour rencontrer de nouvelles personnes. Via une webcam, elle répond à la demande d'un internaute de lui montrer sa poitrine.C'est là que débute sa descente aux enfers. La personne avec qui elle est en train de chater lui demande de "lui faire un show". La jeune fille refuse. L'internaute la menace de diffuser l'image de sa poitrine dénudée. Menace qui sera mise à exécution.Son cyber-harceleur rassemble alors de nombreuses informations sur la jeune fille : le nom de ses amis, de sa famille... La diffusion de sa photo à tous ses proches et ses connaissances plonge Amanda Todd dans des crises de panique et dans la dépression et, plus tard, dans des problèmes de drogue et d'alcool. Sa famille se voit contrainte de déménager, mais la photo ressurgit sur le Web, le maître-chanteur continue d'harceler l'adolescente, de l'intimider. Une page Facebook est créée avec la photo des seins d'Amanda comme photo de profil.

Amanda lance un appel au secours, via une vidéo postée sur le réseau social Youtube. Dans cette vidéo de 8 minutes 55 secondes, l’adolescente décrit sa descente aux enfers avec des petits mots sur des feuilles de papiers qu’elle présente à la caméra. Elle raconte le harcèlement, ses angoisses, ses scarifications, sa tentative de suicide. Au départ, cette vidéo n'est vue que par quelques milliers d'internautes.

 Un peu plus d'un mois après avoir posté cette vidéo, Amanda Todd se suicide. Et son histoire fait la une. Des millions de personnes vont visionner son message sur Youtube. La famille de l'adolescente reçoit de nombreux messages de soutien et même des dons sur un compte ouvert pour collecter de l'argent pour une association d'aide à des jeunes vivant le même drame qu'Amanda. Au Canada, l'émotion est telle que la chef de gouvernement, Christy Clark, envisage d'ajouter la cyber-intimidation à la liste des délits.
L'affaire ne s'arrête pas là. Le groupe Anonymous (Définition d’Anonymous dans la sous partie 2), des hackers déjà connus notamment pour leur lutte contre la pédopornographie, décident de se lancer à la recherche de la personne qui a harcelé Amanda Todd. Ces pirates de la toile livrent le nom et l'adresse d'un homme, qui serait à l'origine du cauchemar de l'ado canadienne. Cet homme de 32 ans vivrait également dans la région de Vancouver, fréquenterait des sites pédopornographiques et aurait publié une vidéo d'Amanda sur son site. Peur des représailles et ne voulant pas aggraver cette affaire déjà monstrueuse, la justice donnera au « bourreau » d’Amanda une couverture policière.

La mesure prise par les Anonymous a été peut-être un peu démesurée, sachant qu’il n’y avait pas de preuves formelles qu’il soit coupable, etc. Ceci aurait pu mener à de graves conséquences pour l’homme.

Encore aujourd’hui, sur la toile, de nombreux internautes continuent de s'indigner contre le cyber-harcèlement qui a conduit l'adolescente à mettre fin à ses jours.

Voici la vidéo d’Amanda Todd postée sur YouTube.

ATTENTION à la fin de la vidéo, durant les 10 dernières secondes environ, il y a présence de quelques photos des scarifications d’Amanda que nous ne pouvons pas retirer de la vidéo.

Cependant, le principal danger du réseau social, reste le contrôle parental absent. Les adolescents qui se connectent ne savent pas toujours qu’une fois publié, leur contenu devient la propriété du réseau. Leurs données peuvent donc être utilisées à mauvais escient. Autre danger de ce réseau social : l’attrait pour l’interdit et la possibilité offerte aux adolescents de contacter des personnes qu’ils ne connaissent pas. Facebook est également le lieu parfois de contenu choquant pour les adolescents.

En outre, le danger vient surtout du fait que les adolescents n’ont pas conscience de l’espace privé, ils publient à tout va et oublient de se protéger, ce qui bien plus tard peut leur nuire sur le plan professionnel par exemple.


2.Indispensabilité des réseaux sociaux dans le domaine professionnel et social :

 

Milieu professionnel :

 

Après Internet et le Web qui ont permis aux entreprises de diffuser plus largement et à moindre coût leur offres d'emplois, les réseaux sociaux marquent une nouvelle évolution, tout aussi radicale, modifiant en profondeur les méthodes de recrutement et les rapports entre les entreprises et les candidats.

Les réseaux sociaux ont conquis le cœur des Français puisqu'ils sont plus de 8 millions d'entre eux à s'y connecter chaque jour. Twitter compte près de 150 000 inscrits, Viadeo, réseau social professionnel affiche 3,7 millions de membres, et Facebook 19 millions d'amis.

 

Viadeo : Viadeo est un réseau social professionnel s'adressant aux entreprises voulant augmenter leurs perspectives d'affaires (recherche de nouveaux clients, partenaires ou fournisseurs…), gérer et développer leur réseau de contacts professionnels et accroître leurs perspectives de carrière (être chassé, accroître leur visibilité).

 

Ces réseaux sociaux ont quelque-chose en commun, ils attirent de plus en plus les entreprises, pour plusieurs raisons : elles constituent de nouveaux canaux de communication, de nouvelles sources d'information, mais également de puissants leviers de recrutement. Sur ce dernier usage, les entreprises seraient mêmes près de 45% à les utiliser pour rechercher leurs futurs employés.

 Les jobboards permettaient déjà aux entreprises de diffuser plus largement leurs annonces, mais les réseaux sociaux offrent de nouveaux avantages.

 Jobboards : Un jobboard est un modèle de site permettant aux demandeurs d’emploi d’accéder à une liste d’offres et de déposer leur CV dans une base de données à destination des recruteurs.

 

Est-ce un danger?

Lorsque vous postulez pour un emploi, vous envoyez votre CV, votre lettre de motivation et tout autre document demandé par l'entreprise. Mais soyez sur que dès que votre CV tombera dans les mains de l'employeur, celui-ci va s'empresser de rechercher votre nom sur Google et les différents réseaux sociaux.

Cependant, sur les différents réseaux sociaux, vous pouvez contrôler vos paramètres de confidentialité. Ceux-ci ne sont pas à prendre à la légère, si votre profil est totalement public, alors n'importe qui pourra voir ce que vous souhaitez cacher à certains... Ne vous croyez pas non plus en sécurité dès que vous avez modifié ces paramètres. Par exemple, vous pouvez choisir de partager vos informations aux « Amis de mes amis » (Facebook). Ce paramètre peut vous rassurer, néanmoins dès qu'un de vos amis à lui-même un grand nombre d'amis, ceci peut vite devenir dangereux ! Et surtout, un employeur dans l'entreprise pour laquelle vous postulez peut être aussi ami avec un de vos amis, ce qui lui permettra de voir votre profil sans soucis...                                                                                                           Sur Internet, vous pouvez laisser des traces de vous à peu près n'importe où. Quelqu'un voulant trouver des informations sur vous, pourra tomber sur un commentaire posté sur une vidéo, un blog, un article de journal, un forum, un tchat... Ces informations peuvent vite devenir compromettantes si vous n'avez pas fait attention à ce que vous avez dit. Encore pire, les photos et vidéos visibles à peu près sur tous les réseaux sociaux. Des photos d'une soirée un peu trop arrosée, ou alors où l'on vous voit faire des choses illégales. Si celles-ci sont vues par votre employeur, il passera au CV au suivant, pensant que vous ne serez pas d'une grande aide a l'entreprise.

 

Dans le monde du travail, le réseau social est un nouvel outil très utile. Cependant, cet outil n'est pas forcément avantageux pour les futurs employés de la société. Il peut être interessant grâce a ses fonctions de communications, utile entre collègues, pour créer son réseau de connaissances etc... Mais il peut aussi être un vrai problème pour le futur employé, à cause des informations que l'on peut y trouver.

Milieu social :

 

Chez les jeunes et moins jeunes, les réseaux sociaux ont pris une place importante. Les jeunes ont du mal à se passer d'eux, ils ont un sentiment de liberté en surfant. Ils pensent pouvoir dire ce qu'ils veulent, faire ce qu'ils veulent... Cependant, les addictions aux réseaux sociaux ne sont pas inexistantes.Ils rentrent petit à petit dans le quotidien des gens. Nous avons fait un sondage, sur 50 personnes au sein de notre Lycée, 43 sont inscrit sur Facebook. (Sondage : voir Partie 2 : Facebook)

 

Vous avez sans doute pu remarquer comme les adolescents et autres passent de plus en plus de temps sur les réseaux sociaux. C’est la moitié des adolescents qui sont adeptes, avec une préférence pour Facebook. Et même si il est interdit aux moins de 13 ans, ce sont presque 20% d’entre eux qui détiennent un compte Facebook. Pour près de 60%, les adolescents se connectent tous les jours à cet outil, les filles un peu plus que les garçons. C’est au collège que les élèves commencent à fréquenter les réseaux sociaux. Ils s’y connectent le plus souvent d’un ordinateur personnel ou alors d’un téléphone portable. Ces derniers (qui eux aussi sont de plus en plus courant) sont une grande aide aux réseaux sociaux, car avec certains téléphones portables (appelés Smartphone) vous pouvez aller sur Internet, et vous connecter à tout instant dans la journée.

 Les adolescents sont en pleine crise identitaire. L’affirmation de soi passe par des comportements à risque, des expériences inédites mais surtout par l’appartenance à un groupe. Faire partie d’un groupe chez les adolescents, c’est exister. C’est le principe de Facebook. On inscrit son profil, on partage des photos et des informations, on participe à des jeux ou des conversations et surtout, on se crée des amis. Plus on a d’amis (même virtuels) et plus on existe.

 Commenter une photo ou un événement est l’occasion pour l’adolescent de prendre la parole en public, mais derrière son écran, il peut retrouver confiance en lui et s’affirmer. L’usage de la messagerie instantanée sur Facebook est également un moyen de communiquer efficacement, rapidement et discrètement, un peu comme les SMS. Les réseaux sociaux sont également synonyme de liberté : les adolescents peuvent publier, commenter, regarder et contacter sans avoir une surveillance de leurs parents ou leurs professeurs.

 

3. Liberté d'expression : 

Inconvénients :

Les réseaux sociaux interdisent à ses utilisateurs de publier des contenus "incitant à la haine ou à la violence, menaçants, à caractère pornographique ou contenant de la nudité ou de la violence gratuite". Des conditions strictes qui peuvent donner lieu à une fermeture pure et simple du compte si le réseau social juge qu'elles ne sont pas respectées.

Facebook, Twitter, Foursquare, Tumblr, Instagram... En épluchant les conditions générales d'utilisation, on s'aperçoit que les limites à la liberté d'expression sont omniprésentes.

Sont bannis tout contenu violent, incitant à la haine, menaçant, diffamant, pornographique ou affichant de la nudité, protégés par les droits d'auteur. Au moindre écart, la sanction est la même : "nous supprimerons votre compte". Twitter, par exemple, n'y va pas par quatre chemins : "Twitter se réserve le droit de résilier immédiatement votre compte sans préavis dans le cas où l'utilisateur ne respecte pas ces conditions d'utilisation".

"Reporters Sans Frontières" dénonce "une censure à critères variables selon les pays" : les réseaux sociaux ne condamnent pas les comptes en fonction des mêmes choses, des mêmes critères, et ceux-ci se modifient aussi d'un pays à l'autre.

Tumblr commence à suivre le mouvement, alors qu'il a longtemps été considéré comme permissif, autorisant des contenus à caractère pornographique, en supprimant les comptes litigieux. Ceux qui diffusent un grand nombre de vidéos à caractères pornographiques, ou plus largement des liens vers des sites commerciaux en nombre trop important, verront leur compte suspendu indiquent les conditions d'utilisations.

Tumblr : Il s'agit d'un réseau social de microbloggage, créé en 2007, qui permet à l'utilisateur de poster du texte, des images, des vidéos, des liens et des sons sur son tumbleblog.

Sur Facebook, cette censure va jusqu'à empêcher l'envoi de certains messages privés. Impossible par exemple d'envoyer tout message contenant un lien vers le site The Pirate Bay.

The Pirate Bay : The Pirate Bay est un site permettant l'échange de fichiers. En mai et juin 2006, il est régulièrement mentionné dans les journaux, car il symbolise la résistance contre les actions des majors d'Hollywood et une certaine réforme des droits d'auteur.                                                                                                                       En novembre 2009, le site annonce la fermeture de son tracker. Il distribue maintenant uniquement des liens vers d'autres trackers ou des réseaux décentralisés.


Une liste noire de sites serait ainsi en place. Instagram se réserve tout simplement le droit de fermer votre compte pour n’importe quelle raison : "Nous nous réservons le droit de refuser le service pour n’importe quelle raison, à n’importe quel moment."

Instagram : Instagram est une application et un service de partage de photos disponible sur plateformes mobiles. Cette application permet de partager ses photographies avec son réseau d'amis, de noter et de laisser des commentaires sur les clichés déposés par les autres utilisateurs.



Outre les contenus litigieux "classiques", les réseaux sociaux abhorrent l'utilisation de pseudonyme ou de fausse identité, Facebook en tête. L'inactivité peut également être sanctionnée sur Twitter : "les comptes inactifs pendant plus de six mois peuvent être supprimés sans préavis".

On retrouve également quelques précautions étonnantes, à penser que les réseaux font du zèle. Facebook interdit par exemple de publier "des documents officiels" ou "des informations financières concernant autrui". Le service de géolocalisation Foursquare insiste lui pour que, "sous aucun prétexte", ses utilisateurs ne "vantent les vertus de l'alcool, du tabac, des armes à feu ou de tout autre produit ou service dont l'achat ou l'utilisation est interdite aux mineurs".

FoursquareFoursquare est un réseau social qui permet à l’utilisateur d'indiquer où il se trouve (système de géolocalisation).

En matière de collaboration avec les forces de l'ordre et gouvernements, les réseaux sociaux se révèlent très important. Ceux-ci sont d'une très grande aide pour la police dans leurs enquêtes. Ils peuvent voir qui est amis avec qui, photos, etc, ce qui peut les faire avancer dans leurs enquêtes. Les conditions de Twitter et Foursquare sont symptomatiques : Twitter et Foursquare se réservent le droit d'accéder, de lire, de conserver et de divulguer toute information jugée nécessaire pour respecter les lois ou exigences gouvernementales.

Facebook prend lui plus de pincettes : "La confidentialité de nos utilisateurs est de la plus haute importance pour nous. Nous travaillons avec les autorités dans la mesure requise par la loi [...] Nous ne divulguons le contenu d'un compte (messages, publications sur le mur, photos, etc.) qu'en réponse à une citation à comparaître ou une ordonnance de tribunal."

Le respect de la vie privée est donc aussi maintenu dans le flou, à tel point que la Federal Trade Commission, une agence indépendante du gouvernement américain a annoncé que Facebook serait soumis à des audits réguliers pendant les 20 prochaines années. Et l’Union européenne entend réviser sa directive sur la vie privée.

Avantages :

Le rôle des résaux sociaux dans les révolutions arabes :

Selon Fabrice Ebelpoin, éditeur de ReadWriterWeb, Facebook a été "l'outil de support opérationnel de la révolution Tunisienne". De nombreux groupes ont été créés dans le but d'informer l'avancement de la révolution, ils permettent également aux internautes de se soutenir pour poursuivre les contestations face aux autorités locales. La  mobilisation difficile à organiser en temps de révolution a été largement facilité par les réseaux sociaux.

Les vidéos des manifestations enregistrées sur les téléphones portables sont relayées sur Facebook et font le tour  du monde en quelques heures. La réalité et la violence des affrontements ne sont plus censurées. Le monde  découvre les massacres causés par les dictatures dans les pays arabes.

La Tunisie compterait deux millions de comptes Facebook et 8,6 millions d'internautes, pour onze millions d'habitants. Internet est devenu pour des millions de Tunisiens un espace de liberté.

Dans l'organisation de cette cyber-contestation et la transmission d'informations, Twitter qui n'était que partiellement censuré en Tunisie a joué un grand rôle. Chaque jour, des comptes Twitter relayaient l'actualité des manifestations en vidéos. De même, le hashtag "#SidBouzid", du nom de la ville où les premiers mouvements de protestations ont éclaté, permettait aux internautes de suivre en direct l'actualité de la situation en Tunisie. En outre, le puissant effet de Twitter grâce au système de Retweet assure une diffusion rapide et massive de l'information.

Hashtag : Un hashtag est mot ou groupe de mot suivant le caractère # dans un tweet.                                                                                                                                                 Créé à l’initiative du concepteur du message un hashtag est cliquable et permet au lecteur d’être redirigé vers des tweets traitant du même sujet.

Retweet : La fonction "retweet" peut être définie comme l’action de republier un message sur Twitter. Un tweet (message sur twitter) republié contient l’abréviation RT et est généralement suivi de l’auteur original du tweet pour faire simple.

Les réseaux sociaux ont joué un rôle inédit en donnant à la parole du peuple une visibilité nouvelle : la réalité des confrontations n’était plus censurée par la bienséance journalistique d'un Occident diplomatique.

En représailles contre le blocage du site "Wikileaks" et la politique répressive menée sur Internet par le gouvernement tunisien, le collectif Anonymous a hacké certains site officiels, comme par exemple le site du président Ben Ali, cet ceux des ministères. Ce blocage a duré plusieurs jours, il s'agissait de l'opération "Tunisia".

Le célèbre groupe de hackers a également mis en place des sites, un compte Twitter, et des sujets sur des forums de discussion afin d'informer les Tunisiens sur les méthodes pour contourner la censure.

"Vous avez unilatéralement déclaré la guerre à la liberté d'expression, à la démocratie de votre propre peuple. Anonymous a entendu les cris de liberté du peuple tunisien. Anonymous est disposé à aider le peuple tunisien dans cette lutte contre l'oppression". Extrait de la lettre des Anonymous au gouvernement tunisien.

Wikileaks : WikiLeaks est une association à but non lucratif dont le site Web lanceur d'alerte, publie des documents ainsi que des analyses politiques et sociétales. Sa raison d'être est de donner une audience aux fuites d'information tout en protégeant ses sources.

Sur le modèle Tunisien, l'Egypte a utilisé les réseaux sociaux comme valeurs de la contestation contre le chômage, le pouvoir d'achat et la gouvernement en place. Avec 17 millions d'internautes, les Egyptiens ont largement utilisé Facebook et Twitter pour s'organiser et s'informer sur la contestation.

Sur Facebook, de nombreux groupes ont été créés : "Jour de révolution" qui a permis le relai par 80 000 internautes de l'appel à la grève.

En outre, les réseaux sociaux ont été d'une très grande utilité dans les révolutions arabes. Ils ont même été une arme contre le gouvernement, afin que les rebelles puissent communiquer, s'organiser et se donner d'importantes informations.





Commentaires (3)

1. pouchon2 19/12/2013

sur quoi était ton exposé ? pouchon

2. Pouchon 06/12/2013

Cimer ça m'a iadé pour un exposé :)

3. [Anonyme] 11/10/2013

Vraiment j'ai pleurer en regardant l'histoire d'Amanda Todd pourquoi n'a pas demander les message d'alerte avant la pauvre à 15 elle est tombé dans la drogue l'alcool etc... elle c'est coupé les vaines et puis se 'batard' si je puis me permettre a 35 ans comme un con a en gros tué une gamine
merci au Anonymous je vous respect vous êtes de très bon hackeur (hackeur n'est pas forcément pirate informatique)

J'ai quelque chose à dire à l'harceleur : POURQUOI
Pourquoi tu ne vas pas calmez tes pultion en IRL ou sur youporn
Et puis enfaite nous l'avons TOUS tué enfin tout ceux qui on regarder ses seins (en se qui me concerne je ne suis JAMAIS allez cherchez sur Facebook ou Google Amanda Todd) Je n'est n'y regarder c'est sein
comme dit les Anonymous nous sommes tous coupable et les élèves du lycée oui vous les p'tits cons sa vous amuse de frappé quelqu'un en difficulté c'est comme moi (adulte) venais vous frappé
Et puis les jeunes ne répondais pas au personnes que ne vous connaissez pas et qui vous dit qu'il a des images de vous qui pourrait vous mettre mal à l'aise : ce n'est pas forcément vrai , et puis si c'est vrai appelait la cyber police ou la police

Cordialement Anonyme

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